
Depuis plusieurs années, le laboratoire GlaxoSmithKline s'est engagé dans l'amélioration des soins de santé dans les pays en développement en apportant sa contribution dans 3 domaines clés.
En 2009 GSK s'est engagé à réinvestir 20% du profit de ses ventes de nos médicaments dans les Pays les Moins Développés.
Les maladies des pays en voie de développement
Le laboratoire GSK est engagé dans la recherche concernant les maladies des pays en voie de développement depuis longtemps. Son objectif est de découvrir, développer et mettre à disposition des nouveaux médicaments et vaccins pour traiter ou prévenir les maladies des pays en voie de développement.
Près de la moitié de la population n’a pas accès à des soins de santé de base. Seuls 5% à 10% de la population active en Afrique subsaharienne bénéficient d’une couverture sociale. Les maladies infectieuses transmissibles telles que le sida, le paludisme, et la tuberculose causent les deux tiers des décès.
Le besoin le plus urgent dans la lutte contre les maladies tropicales négligées est la nécessité de découvrir des médicaments et des vaccins nouveaux et plus efficaces. C’est la raison pour laquelle le laboratoire GlaxoSmithKline a eu besoin de penser différemment la mise en place de la recherche et du développement du laboratoire.
Le laboratoire GSK a également mis en place des collaborations avec des partenaires extérieurs et a environ 19 projets pharmaceutiques de R&D ciblant les maladies limitées aux pays en voie de développement. Le progrès de ces médicaments et vaccins en développement est régulièrement mis à jour dans notre pipeline de produits.
Récemment, le laboratoire GlaxoSmithKline a mis en place le premier « Open Lab » du monde, qui joue un rôle d’incubateur de l’innovation scientifique pour les maladies tropicales négligées.
Avec l’initiative « Open Lab », le laboratoire a créé pour 60 chercheurs indépendants les conditions qui leur permettront de venir et de poursuivre leurs propres projets au sein d’une équipe destinée à la découverte de médicaments, en leur permettant de puiser dans les compétences, les installations, les connaissances, et les infrastructure industrielle de GSK.
Partenariats publics / privés
Les partenariats publics/privés pour faire progresser la recherche et le développement des maladies des pays en voie de développement sont vitaux. Le laboratoire travaille actuellement en partenariat avec les Instituts Nationaux de la Santé (National Institutes of Health - NIH), la MMV (Medicine Malaria Venture), TB Alliance, et bien d’autres encore.
Les partenaires du secteur public apportent leur aide en ce qui concerne le développement de médicaments tout en s’assurant que les médicaments et les vaccins parviennent aux personnes qui en ont besoin et répondant aux besoins locaux. Cela permet à la fois d’encourager la R&D et d’accélérer l’accès aux médicaments dans les pays en voie de développement.
L’accès aux traitements
Chaque année la population des pays les plus pauvres du monde est affectée par des maladies infectieuses curables ou évitables car elle n’a pas accès aux services de santé de base et, des médicaments essentiels. GSK a ainsi mis en place une politique de prix adaptés afin de permettre l’accès à ses médicaments et vaccins dans tous les pays et pour toutes les populations qui en ont besoin, par exemple en ce qui concerne ses médicaments antirétroviraux (depuis 1997), ses antipaludéens et sur les vaccins (depuis 1975) auprès des pays les moins développés et à l'ensemble des acteurs impliqués dans des programmes de soins spécifiques (ONG, associations, employeurs .répartis sur plus de 100 pays).
Début 2008, GSK a engagé une nouvelle baisse importante des prix de ses antirétroviraux dans les pays les plus pauvres, la cinquième depuis la mise en place de cette politique de prix préférentiels. Cette baisse, de près de 40% sur certains médicaments de la gamme, est la conséquence directe de la diminution de certains coûts liés à la production et à la distribution des antirétroviraux.
GSK apporte son soutien par des dons en médicaments, financiers ou techniques à des programmes de proximité concernant des maladies qui sévissent dans les pays en développement comme la filariose lymphatique, le VIH/SIDA, le paludisme ainsi que la diarrhée de l'enfant.
Le laboratoire GlaxoSmithKline propose des actions de prévention, d’éducation et des donations de médicaments, en coopération avec les équipes locales.
Paludisme
Le Paludisme est une maladie causée par un parasite porté par les moustiques qui tue jusqu'à trois millions de personnes par an et est la cause principale de mortalité d'enfance.
La plupart des personnes sont affectés en Afrique subsaharienne, une des régions les plus pauvres du monde.
GSK travaille depuis plus de 20 ans au développement d'un vaccin contre le paludisme. Cette maladie infectieuse tue chaque année entre un et trois millions de personnes dans les pays les plus défavorisés. Un partenariat a été conclu en 2000 avec le MVI (Malaria Vaccin Initiative) pour développer un vaccin.
Filariose
La filariose lymphatique, transmise par les piqûres de moustique, est la deuxième cause de handicap permanent au monde. Elle touche actuellement 120 millions de personnes dans plus de 80 pays, tandis que plus d'un milliard d'individus courent un risque d'infection.
GSK est membre clé de « l'Alliance Mondiale pour Éliminer la Filariose Lymphatique », avec un programme de 20 années pour éliminer la maladie en faisant don de nos médicaments anti-parasite.
L'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) estime ainsi qu'environ 100 millions de personnes (dont 30 millions d'enfants) ont bénéficié de programmes d'éradication de la maladie.
En 2010, le programme humanitaire de GSK (dans le cadre du partenariat conclus depuis 2003 avec l'OMS) a permis de distribuer gratuitement plus de 600 millions de traitements contre la filariose lymphatique dans les pays en développement.
En 2011, le programme prévoit l’envoi de 400 millions de traitements.
L'action de GSK se poursuivra jusqu'à l'élimination de la maladie, attendue pour 2020. Ce qui représente à terme une donation de 5 à 6 milliards de doses.
GSK apporte en outre un soutien logistique et technique aux pays impliqués en construisant par exemple une usine de production de ce traitement à Cape Town en Afrique du Sud.
Personal Hygiene and Sanitation Education (PHASE)
Établi en 1988, la PHASE est un programme d'éducation aidant pour réduire la maladie concernant la diarrhée en encourageant des écoliers à laver leurs mains.
Chaque année, plus de trois millions de personnes dont la plupart des enfants meurent de maladies diarrhéiques, la plupart dans les pays en voie de développement. Ces décès peuvent souvent être facilement empêchés par des mesures simples de prévention.
Le programme PHASE (Personal Hygiene and Sanitation Education) permet de développer des activités préventives à destination des enfants scolarisés.
Le programme PHASE opère actuellement dans 16 pays - le Bangladesh, la Bolivie, le Brésil, l'Inde, l'Indonésie, le Kenya, le Malawi, le Mexique, le Nicaragua, le Pérou, les Philippines, le Sénégal, le Tadzhikistan, l'Ouganda, le Royaume-Uni et la Zambie - atteignant plus d'un million d'enfants et leurs familles étendues.
Un engagement reconnu au niveau international
En Juin 2008, l'Organisation Non Gouvernemental néerlandaise " Access To Medicine Foundation " et l'agence de notation Innovest, l'agence américaine de notation sociale et environnementale, ont publié un classement des entreprises pharmaceutiques en fonction de leur politique et de leurs actions en faveur l'accès aux médicaments dans les pays en développement. Ce classement qui repose sur l'analyse du fonctionnement des programmes des laboratoires montre la plus forte implication des laboratoires européens par apport à leurs homologues américains, et place GSK en première position, tout Groupe pharmaceutique confondu.
Les quatre critères où GSK se positionne en leader sont : la R&D dans le domaine des maladies négligées, la politique en termes de brevets, la politique de prix préférentiels et les programmes de dons de médicaments.
La Fondation GlaxoSmithKline créée en 1998, s’inscrit dans la politique actuelle de GSK face aux attentes des populations des pays en développement et pour répondre aux enjeux de santé publique définis dans les Objectifs du Millénaire pour le Développement.
Elle s’est fixée comme objectif prioritaire de soutenir des programmes qui visent à améliorer l’accès et la qualité des soins en faveur de la santé des femmes et des enfants afin de prendre en charge le VIH/sida, le paludisme, la tuberculose, et les maladies infectieuses qui affectent principalement l’Afrique subsaharienne.
En douze ans, la Fondation GSK a soutenu 96 programmes de soins dans 17 pays, dont 16 en Afrique. A l’issue de ces programmes : 380 sites de soins et de prise en charge et d’un suivi médical.
A ce jour, 30 programmes sont en cours de réalisation dans 8 pays : Cameroun, Bénin, Mali, Togo, Madagascar, Côte d’Ivoire, Burundi et Maroc.

